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De gauche à droite et de haut en bas :

- Bobet, Géminiani ! Valentin Huot savait qu'il ne fallait pas les laisser partir. Il eut toujours le regard fixé sur eux.

- Louison Bobet qui mène et surtout Raphaël Géminiani qui le suit, se tinrent à la pointe du combat tout le jour.

- Comme toujours appliqué, Anquetil vire large parallèlement à son équipier Graczyk, tandis que le stoïcisme des spectateurs sous la pluie fait plaisir à voir.

- Huot et Géminiani au coude à coude.

- Huot vainqueur, l'enthousiasme se déchaîne dans les tribunes où l'on attendait l'enfant du pays déjà 2° l'an passé lors du GP de Belvès.

- Avec Antonin Magne le taciturne qui sut remonter le moral défaillant de Valentin Huot évincé du Tour.

-Le triste regard de Géminiani, le "grand fusil"

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- La saison 1958 constitue la saison clé pour Valentin Huot. Car si notre Champion fait coup double pour le titre de Champion de France des Professionnels, il le réalise à la maison et sur le circuit mythique de Belvès, qui revêt tout un symbole. Celui d’une région qui aime le cyclisme et son champion, mais aussi celui du CC Belvèsois qui depuis 1950 organise ici son célèbre Grand Prix doublé le lendemain par le Tour Dordogne. Retour sur le reportage publié avant et après le sacre de Huot.

 

1958 : Le critérium de Belvès fait place au

CHAMPIONNAT DE FRANCE DES PROFESSIONNELS

Valentin Huot conservera-t-il son titre ?

 

- A quatre jours du départ du Tour de France, donc imminent, le championnat de France des professionnels se déroulera dimanche en Périgord noir, à Belvès. Son enjeu n'en sera pas moins de la plus grande importance. La proximité de l'événement majeur de la saison cycliste internationale, ce Tour de France si populaire, ne lui fera rien perdre au contraire de son panache et ne lui enlèvera rien de son intérêt.

- L'an passé on fut littéralement emballé par la victoire à Châteaulin de Huot, aussi est-il à présumer que les sélectionnés - avec quelle ardeur n'ont-ils pas disputé les épreuves qualificatives ? - se livreront généreusement à fond, sans compter sur le circuit idéal préparé par Belvès.

- L'attrait du maillot tricolore, le titre à vrai dire unique, les avantages qu'il concède d'une foule innombrable démontrant par sa présence en quelle estime elle le tient, celle d'un speaker à la hauteur, tel Monlong, autant de facteurs qui auront de profondes répercussions sur le déroulement de la course et sur son intensité.

 

QUARANTE SEPT CANDIDATS

 

- Ils seront donc quarante-sept rassemblés au départ pour couvrir vingt-quatre tours du circuit de la Brèche, affronter 246,720 km, et dont le seul objectif immédiat sera d'être l'élu. Seul un système judicieusement établi pourrait permettre et encore de le désigner. La première partie de la saison n'a d'ailleurs été vraiment dominée par aucun des sélectionnés.

 

UNE TRENTAINE DE FAVORIS

 

- Quoiqu'il en soit, il ne peut y avoir dans ces conditions de favori intégral. La longue liste des qualifiés comporte l'élite de nos routiers. Plus on la parcourt et plus on constate que les prétendants sont au bas mot une trentaine. D'ailleurs voici la liste des 47 coureurs qualifiés, arrêtée lundi par la FFC.

- Valentin Huot, champion de France 1957, Jacques Anquetil, Louison Bobet, André Darrigade, Jean Forestier, Francis Pipelin, Joseph Groussard, Jacques Dupont, Emmanuel Busto, Roger Hassenforder, Jean Craczyk, Pierre Everaert, Raphaël Géminiani, Joseph Morvan, Marcel Rohrbach, Gilbert Bauvin, Albert Dolhats, Bernard Gauthier, François Mahé, Nicolas Barone, Gilbert Scodeller, Claude Colette, Tino Sabbadini, Pierre Brun, Jean-Marie Cieleska, Jean Gainche, Pierre Pardoen, Louis Kosec, Philippe Agut, Roger Walkoviak, Louis Bergaud, Georges Gay, Pierre Gouget, Louis Rostollan, Jean Dacquay, Maurice Quentin, Joseph Thomin, Jean-Claude Annaert, René Fournier, Jean Dotto, Francis Siguenza, Armand Audelaire, Robert Cazala, René Pavard, Fernand Picot, Gérard Saint et Pierre Le Don.

- Dans cette liste ne figurent pas, on le remarquera, deux indépendants : Geyre et Ramella. Qualifiés par les points obtenus, tous deux ne prendront cependant pas le départ, car le premier militaire, ne peut recevoir une licence de professionnel, et le second désire conserver sa qualité d'indépendant. Par contre Le Don , également indépendant, a décidé de passer professionnel. De là sa présence à Belvès.

 

ROULEURS OU GRIMPEURS

 

- Le circuit, un chef d'œuvre extrêmement roulant, promet une course rapide. Et ceci nous fait songer aux hommes qui figurent en tête de liste. Mais il faut songer aussi aux grimpeurs. Or sur le circuit, véritable parcours de championnat, les rampes certes ne manquent pas et il en est même une fort revêche, complétée par un casse-pattes, un faux plat. De par les rampes notre attention est donc automatiquement attirée, et au premier chef sur Huot. Le périgourdin qui parait s'être réservé pour défendre son titre, va jeter toutes ses forces dans la bataille. D'ailleurs le champion a tourné ces jours-ci derrière derny sur le circuit, impressionnant les quelques témoins de son essai. Puis les rampes nous font songer tout autant à Rohrbach, le Berrichon, qui vient de gagner le circuit du Mont-Blanc, dont la défaite qu'il subit à Châteaulin l'an passé, et justement de Huot est encore présente dans toutes les mémoires.

- Restons-en là. Comme on peut le voir, le championnat des routiers qui se déroulera dimanche en Dordogne se présente sous un jour tout à fait particulier. L'épreuve est extrêmement ouverte. La lutte y sera acharnée, pleine d'imprévus. Et d'un tel lot qu'il ne pourra surgir de ce rassemblement au départ qu'un réel champion, digne de porter pendant un an les trois couleurs de France.

A Belvès, Valentin HUOT

CONSERVE SON TITRE DE CHAMPION DE FRANCE

en battant au sprint Raphaël Géminiani

 

BELVES, 16 juin – Porte parole du cyclisme français depuis Châteaulin, Valentin Huot a rempilé à Belvès. Le voici pour un an et peut-être plus chargé de la gloire tricolore dans les pelotons. Pour lui les championnats se suivent et se ressemblent. Qu'ils aient lieu sur les bords ensoleillés de l'Aulne ou sur les hauteurs pluvieuses dominant la vallée de la Dordogne, rien n'y change. Il pousse même la ressemblance jusqu'à appliquer une méthode en tous points identique dans le déroulement de ses manœuvres victorieuses. Son secret est peut-être évident, connu de tous, mais il réussit toujours. En démontrant ses talents de finisseur, il obtient un succès. Il n'est en définitive que les noms de ses adversaires directs qui changent. Si à Châteaulin, un malentendu l'avait opposé à Rohrbach, on ne saurait lui contester sa victoire de Belvès obtenue devant les plus grands produits du patrimoine national.

- Chez lui dans ce parcours, il partait parmi les favoris. 30000 des enfants du crû n'avaient d'yeux que pour lui. Tant d'arguments plaidaient en sa faveur qu'il ne pouvait en être différemment.

1° Il était le champion frais sortant et la foule porte toujours celui des anciens qui défend son bien.

2° Il avait failli ne pas courir. Son éviction du Tour de France due aux incompréhensions des directeurs techniques en était la cause. Démoralisé, Valentin avait annoncé sa décision d'abandonner sur le champ le vélo mercredi dernier. L'intervention d'Antonin Magne l'incita alors à chercher au contraire une manière de vengeance.

3° Considéré comme l'homme des circuits, il devait trouver parfaitement à sa mesure celui qu'il avait tant de fois pratiqué dans les courses régionales.

- Tout cela fit que, dans la course, il y eut celle des autres et … celle de Huot. Pas un tour où chacun ne pointait en l'encourageant à son passage, permettant aux journalistes touchés par cette communion de sympathies de suivre pendant 100 kms son débat.

- Pour revivre le déroulement des opérations, il faut donc prendre la course au 150° kilomètre et passer sous silence ou presque les actes des premiers agitateurs. Siguenza dans les premiers tours, Gay, Kosec, Bergaud pendant 50 kilomètres, puis Pipelin et Rostollan du 90° au 140° kilomètre. Celui-là qui ne réussissait pas à prendre, sur le difficile circuit où de longues côtes prédisposaient aux attaques et aux écarts, plus d'une minute, n'avait aucune chance de construire du solide.

- Dans le peloton; déjà amputé de quelques individualités, dont Rohrbach, Hassenforder, Walkoviak et Cieleska, victimes d'innombrables crevaisons, la distance commençait son œuvre néfaste. Les jambes étaient lourdes et sur le faux plat on voyait les hommes manœuvrer les manettes des dérailleurs sans parvenir pour autant à trouver le développement idéal.

- Contractés, les coureurs pourchassèrent Dacquay. Il leur fallut un tour pour le rejoindre, car Dacquay grimpe comme un lapin la longue côte de l'arrivée. Au sommet, il fut rejoint, mais derrière lui, tous grimaçaient. L'ascension s'était faite au rythme du be-hop. Un temps aurait alors bien apaisé les esprits tourmentés par la suite qui s'annonçait terrible … Mais allez donc parler de temps morts à Raphaël Géminiani ! Notre capitaine Fracasse ne fait pas du vélo  un sport intermittent. Il le pratique en permanence. En scrutant les visages boueux et exténués, il se sentit le cœur inexorable. Il démarra.

- Barone, Bauvin, Scodeller rappliquèrent aux côtés du Grand. Aucun ne rechigna et si Scodeller apparaissait le plus frais de tous, Barone, puissant et volontaire, ne lui cédait en rien dans la vigueur de ses relais. Quant à Bauvin, appliqué à rouler avec le maximum d'abris, il "passait" ses 200 mètres comme tout le monde sans faire tomber l'allure. Il le fallait d'ailleurs, car dans le peloton, le premier moment de surprise passé, la réaction s'organisa.

- Louison Bobet avec ses "Mercier" Dacquay, Cazala et Gouget, et Anquetil avec ses "Helyett" Forestier, Quentin et Thomin - Darrigade victime d'une crevaison n'était plus là - entreprirent la poursuite. A la fin du tour, l'écart entre les premiers et le peloton était de vingt secondes. Rien n'était perdu. Mais la présence aux côtés de Bobet et Anquetil, des équipiers de Gem, Dolhats, Mahé et Busto, était un point gênant. Ces trois cassaient au maximum la poursuite. A noter que Huot ne figurait pas dans le groupe. Il venait une minute plus tard avec Rohrbach - les ennemis inséparables - Graczyk et Bergaud. Une crevaison et un changement de vélo l'avait retardé. Pour lui aussi commençait une grande et longue poursuite qui devait merveilleusement se terminer.

- Anquetil et Bobet ne songeaient alors qu'à parer au plus pressé. Pour eux l'explication ultime n'avait pas place en ce moment. Par un curieux hasard - mais au fond est-ce un hasard ? - ils avaient à lutter contre le dénommé Géminiani que leur futur directeur Marcel Bidot a refusé d'enrôler à leurs côtés pour le Tour de France. Le retentissement de cette bataille risquait d'être considérable. Géminiani vainqueur n'allait-il pas marquer un point contre les tricolores de Bidot ? Anquetil eut-il davantage encore conscience de ce danger que Bobet ? Ce n'est pas certain mais toujours est-il qu'il se trouvait bientôt seul en place derrière le groupe de Gem. En montant la côte avec son grand braquet, il lâcha Louison. Au sommet il était à 35 secondes de la tête. Louison à 55 secondes et un peu plus bas, Valentin Huot perché et allongé sur sa machine, les mains en bas du guidon, se rapprochait à chaque coup de pédale.

- Au tour suivant, soit 10,280 km plus loin, Anquetil termina sa poursuite. Il rejoignit Géminiani, Scodeller, Barone et Bauvin. Les deux derniers nommés éprouvaient une peine infinie à maintenir le contact. L'effort, visible sur le visage de Barone, n'apparaissait pas sur celui de Bauvin, mais le résultat était le même.

- Bobet 45 secondes après passait avec Forestier, Cazala, Mahé, Busto, Dolhats, Gouget, et … Huot, dont l'exploit ressemblait en tous points à celui d'Anquetil. Anquetil en tête n'en n'avait pas pour autant terminé avec ses soucis. L'ensemble des "Géminiani" était décidé à lui en conter, d'autant plus que dans un véritable sprint effectué sur quatre kilomètres, Mahé vint à la faveur des deux côtes, apporter un nouveau renfort au groupe de Raymond Louviot. A tour de rôle, tous asticotèrent Anquetil et à force de répondre, Anquetil capitula. Géminiani avait eu sa peau.

- Pendant un tour, Raphaël fonça avec vingt secondes d'avance. Assuré de la protection de ses camarades, il pouvait toucher le but, mais le terrible Huot vint brouiller les cartes des "Saint-Raphaël". Il entraîna Busto et, en lâchant le groupe Bobet réduit à trois unités avec Cazala et Forestier, passa Bauvin et Barone en plein désarroi et arriva sur Anquetil. Géminiani n'avait plus que dix secondes. Huot força le verrou. Il passa juste au moment où Anquetil à son tour creva. Comme le normand dut faire demi-tour pour revenir deux cent mètres en arrière changer de vélo, Huot écarta tout de suite un adversaire. Anquetil d'ailleurs de son propre aveu ne se sentait plus en aussi brillante condition qu'au début de la course. Lui aussi accusait la fatigue. La perspective de lutter seul contre quatre n'effraya pas Huot, et quand Scodeller prit le relais de Géminiani rejoint, il entama une autre poursuite.

- Ou plutôt il continua, car toute la journée ce fut son lot de poursuivre. Pourtant Scodeller fut sans doute de tous celui qui lui causa le plus de difficultés. A 20 kilomètres de l'arrivée, le Nordiste tout à fait retrouvé et dont les qualités de finisseur peuvent être comparées à celle de Huot, comptait une minute d'avance. Bien que le terrain ne l'avantageât pas, il donnait l'impression de pouvoir tenir, malgré Huot. Et comme il était dit que dans ce championnat les rebondissements se succèderaient sans répits, Scodeller creva. Le prochain poste de ravitaillement était à trois kilomètres. Il dévala l'étroite et dangereuse descente un pneu à plat et repartit du poste, le changement de vélo effectué, avec 20 secondes seulement d'avance. Les autres étaient là, tout près.. Au sommet de la côte alors que la cloche annonçait le dernier tour, il n'avait plus que trois petites secondes sur Géminiani, Huot et Mahé. A quinze secondes venait Busto, légèrement défaillant et à 35" Bobet, Anquetil et Forestier, qui tentaient l'ultime assaut.

- Huot n'avait pas deux solutions. Il devait mener seul la poursuite contre Scodeller. Il le fit, et à cinq kilomètres de l'arrivée, revit enfin la tête qu'il avait abandonnée depuis plus de 200 kilomètres. Dès lors il attendait le sprint sans s'inquiéter du retour de Bobet, Anquetil et Forestier, les trois Grands unis pour le meilleur contre les moins grands qui leur voulaient du mal.

- Huot à 200 mètres de la première ligne avait résisté au sprint désespéré du Capitaine Fracasse et obtenu d'une longueur son deuxième titre de Champion de France.

- La puissante équipe Saint-Raphaël capitula ainsi devant l'homme qui n'admettait pas qu'on mette en doute sa valeur. Antonin Magne, le directeur sportif le plus déshérité de la saison, enregistrait la victoire qui sauve tout. La victoire la plus émouvante de sa carrière … Parce qu'il n'osait plus y compter.

Robert Chapatte

(envoyé spécial de Miroir Sprint)

 

Le Classement : 1. Valentin Huot - les 246 kms 720 en 6h 51' 48", 2. Raphaël Géminiani à 3/4 de longueur, 3. François Mahé à 30 mètres, 4. Gilbert Scodeller à 30 mètres, 5. Jean Forestier à 20", 6. Louison Bobet à 25", 7. Manuel Busto m. tps, 8. Jacques Anquetil m. tps, 9. Robert Cazala à 1' 00", 10. Gilbert Bauvin à 2' 00", 11. Nicolas Barone à 4' 05", 12. Albert Dolhats à 7' 00", 13. Jean Graczyk à 8' 15", 14. Georges Gay à 8' 15", 15. Francis Pipelin m. tps, 16. Pierre Pardoen m.tps, 17. René Pavard m. tps, 18. Jean Gouget à 8' 30", 19. Joseph Grousssard à 9' 00", 20. Jean Dacquay à 16' 00".

LA DORDOGNE CYCLISTE - VALENTIN HUOT (8 bis) - 18/05/2010 © BERNARD PECCABIN (à suivre)

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  Blog créé le 09-02-2010 à 14h30 | Mis à jour le 15-03-2017 à 16h55 | Note : 8.93/10