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Pêle-mêle, vous trouverez sur ce blog destiné aux compétiteurs cyclistes et à leurs dirigeants, une compilation de faits, de résultats, de photos, d’histoires, de publications, sans aucune chronologie de dates. Vous pouvez ainsi surfer d’une année à d’autres, de sorte que toutes les générations de lecteurs y trouvent leur compte.
Un blog dédié aux anciens coursiers de notre Dordogne et de sa périphérie, mais aussi à tous nos futurs champions.
(Blog de Bernard PECCABIN)
Venez découvrir en quelques clics l’actualité sportive de notre discipline et celui de ses valeurs au travers de son patrimoine.
Participez à la vie de ce blog en adressant photos et reportages à l'auteur. e-mail : bernard.peccabin@wanadoo.fr (Tél : 06 37 43 45 96)
"La Dordogne Cycliste" ? Vraiment un blog pas comme les autres, mais toujours au chevet de ceux qui ont fait à une certaine époque et jusqu’à aujourd’hui, l'actualité de notre discipline en Dordogne !
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- Alors que Lucien Mousseau travaille dans son commerce et dans son atelier de cycles à Nontron, les courses prennent leur envol. Le 19 janvier 1903, la naissance d'une des plus grandes inventions sportives des temps modernes est annoncée sur une colonne et en quelques lignes dans le journal de "l'Auto". Face au développement de l'automobile, le vélo se devait de réagir et de ne pas rester figer dans ses traditions. Grâce à Henri Desgrange, le Tour de France dote son sport d'une épreuve tellement en avance sur son temps, qu'elle fait encore les beaux jours de la discipline au seuil de ce 21° siècle. Tour à tour coureur, entraîneur, journaliste, organisateur et patron de presse, Henri Desgrange révolutionne le cyclisme. La France est à son apogée pour avoir inventé le plus grand évènement sportif qui ont vu naître les Garin, Pottier, Garrigou et Petit-Breton. Les exploits des cyclistes français déchaînent les passions et le Tour est devenu le banc d'essai pour les plus grands constructeurs de cycles. Et ce sont tous les vélocistes de la France profonde qui vont y gagner, comme à Nontron où les attentions des spectateurs fait vibrer la fibre patriotique et celle des industriels qui ont vu de suite un gigantesque enjeu commercial.

- Relire la première publication sur Lucien Mousseau

Nos photos (de haut en bas)

- Yves Mousseau, le pistard de Nontron

- Yves Mousseau (sous la croix) entourée par des équipiers, quatrième en partant du côté gauche

- Licence d'Yves Mousseau à la Pédale Faidherbe en hors catégorie (1933)

- Yves Mousseau au centre de la photo tenu par son père Lucien au vélodrome de Périgueux.

- La Pédale Faidherbe lors du banquet le 5 décembre 1931 à La Cave commune de Marsac (3° rang en partant du bas : Yves Mousseau le 3° en partant de la gauche précède un jeune vêtu d'un imper et coiffé d'une casquette)

YVES MOUSSEAU ROI DE LA VITESSE A PERIGUEUX

- C'est en 1908, que Lucien Mousseau âgé alors de 26 ans environ devient père de famille avec la naissance d'Yves qui assure ainsi la pérennité de la famille. Si Lucien laisse tomber quelque peu ses activités sportives, trop pris par son atelier, il ne manque pas pour autant de suivre l'actualité cycliste en vue de prendre en main le destin sportif et professionnel de son fils le moment venu. Ce moment sportif arrivera en 1928. Le fils Mousseau aura vingt ans alors et signera sa première licence sans doute au Vélo-Club de Nontron(1) en 1927, mais ensuite à la Pédale Faidherbe de Périgueux.

(1) le VC Nontronnais a été sollicité en 1924 par la Cyclo-Club Périgourdin pour une fusion qui ne se fera pas

- La Pédale Faidherbe ? C'était en effet un jeune club fondé en 1926 dans le quartier Saint-Georges de Périgueux. C'était aussi un des clubs qui rassemblait le plus grand nombre de licenciés et qui occupait la une de l'actualité cycliste en Périgord au cours de l'entre deux guerres. Il est vrai qu'au cours de ces années 20, les gens aspiraient à envisager la vie avec optimiste après avoir vécu les atrocités d'un premier conflit mondial qui crucifiera même Lucien Petit-Breton sur le champ de bataille. Dans le Nontronnais, on ne manquait pas de conseilleurs dont Paul Chabaud (né en 1905) et Jean Mouveroux né le 5 avril 1902 à Piègut. Soit deux cyclistes aux dents longues, sans oublier Lulu Deville qui lui ne viendra au monde que le 23 septembre 1915. Cette époque était très riche pour le cyclisme Périgourdin qui comptait de nombreux champions et aussi un vélodrome, celui du Stade Lacoin à Périgueux. Lucien le vélociste de Nontron entretenait de grandes relations avec tout ce petit monde, espérant secrètement que son fils lui donnera des plaisirs au travers de ses exploits sportifs. C'est d'ailleurs dans ce vélodrome qu'Yves sur les conseils de son père Lucien, s'illustrera lors des grandes réunions. Mais cela ne pouvait être autrement. Car tous les jours Yves était trempé dans le travail de son père. Tous les jours c'était des vélos, des réparations, des ventes, l'odeur du cambouis, bref toute un environnement qui ne pouvait le détourner du deux roues et de cette envie, celui de devenir à la fois coureur et vélociste.

- Le vélodrome de Périgueux : En 1927 la Compagnie ferroviaire Paris-Orléans, appelée aujourd'hui sous les termes de PO, connaissait une activité sans précédents. Périgueux, on le sait vivait de son atelier et de ses cheminots. L'industrie ferroviaire avait le vent en poupe. Riche, bien organisée et structurée d'une manière remarquable, la compagnie possédait sa cellule sportive, ouverte à tous les membres et amis du Chemin de Fer. Elle se baptisait sous le sigle de COPO (Compound Olympique Paris-Orléans), aujourd'hui existant toujours sous la même abréviation mais devenue Club Olympique de Périgueux Ouest. Le COPO entreprit la construction du vélodrome. Cela permettrait ainsi de rassembler un public, de faire des recettes et de développer par conséquent ce club très ambitieux et très remarqué par la Direction de l'Education Physique à Paris. Construit par l'entreprise Besse et une poignée de bénévoles, ce vélodrome comprenait un anneau de ciment de 400 mètres sur une largeur de six mètres, entouré de tribunes pour les spectateurs. Tout le monde y mit du sien puisque l'entrepreneur l'édifia à bas prix, sans bénéfices, avec remboursement libre. Vu le succès du cyclisme au cours de cette période, nul doutait que ce vélodrome allait amplifier ce mouvement surtout à cette période où le sprint régnait en maître avec un certain Yves Mousseau qui faisait souvent l'honneur des communiqués.

- Le 3 juillet 1927 au stade Lacoin, le vélodrome fut ouvert. C'est le commandant Lasvigne représentant le Général de La Touche, directeur de l'Education Physique qui inaugura l'édifice. Assistaient à la cérémonie Félix Gadaud député maire de Périgueux, M. Fouineau sous-préfet, M. Chaminade président honoraire du COPO et M. Vergnaud président actif par ailleurs chef de la section voie du PO. Un public très nombreux affluait sur les gradins et la fête commença avec la première réunion. Tous les coureurs locaux étaient présents. Parmi eux Wezemaël, Geneste, Jacoupy, Graveron, Boulenzou, Laval, Pégueyral et Yves Mousseau pour ne citer que les meilleurs...La réunion débuta par des séries de vitesse où Yves Mousseau se plaçait parmi les meilleurs. Puis la course éliminatoire et l'américaine permettait au public de soutenir les sociétés du département. Un département qui se rassemblera à de nombreuses reprises dans ce vélodrome, outil indispensable pour le développement de la discipline.

 

- Après les succès de l'année passée, l'année 1928 voyait Yves Mousseau dans les rangs de la Pédale Faidherbe. Avec lui Paul Jamay un des meilleurs routiers de la Haute-Vienne, mais aussi les frères Vezemaël. Yves Mousseau viendra à plusieurs reprises dans le vélodrome de Périgueux notamment en 1928, année prospère pour le cyclisme national et local. On craignait les Nontronnais amené par Jean Mouveroux vainqueur du circuit du Sud-Ouest, mais aussi Paul Jamay un des meilleurs routiers venu endosser le maillot vert et rouge de la Pédale Faidherbe. Et que dire de Lucien Laval qui dirigeait la succursale des cycles Elwich à Périgueux alors qu'Yves Mousseau était drivé par son père et pour la succession de son commerce à Nontron, qui lui déménagera ensuite à la rue Carnot pour tenir son affaire juste face à la pharmacie Giry.Tout ce petit monde se retrouvait sur la piste de Périgueux avec une équipe homogène composée de Roturié, Mouveroux, Mousseau, Palavert, Verlaine, Armet, Rebeyrol, Laval. Cette équipe se distinguera et animera les épreuves d'ouverture notamment lorsque Lucien Michard champion du monde de vitesse en 1927, viendra au stade Lacoin. Le 1° juillet, Yves Mousseau remporte la coupe Grand Sport disputé entre les clubs de la ville de Périgueux, devant des gradins archi comble.

L'épreuve de vitesse revient à Yves Mousseau qui bat l'Agenais Génies pourtant grand favori.

- L'été 1928 remportera un lot de satisfactions, notamment au cyclisme Périgourdin avec Laval, Calmette et Mouveroux qui termineront le Tour de France.

Ils seront accueillis en héros à Périgueux le 17 juillet, précédé par la clique de l'Avant-Garde ceci au café de Paris. Plus tard, Yves Mousseau s'adjugeait le Challenge Léri avec une équipe où se joignaient Mouveroux, Chabot et Roturié. Si le public adorait ses champions, ceux-ci le rendaient bien aux Périgourdins en venant courir pour des gains dérisoires. Un plaisir : évoluer sur la piste du stade Lacoin comme Yves Mousseau aimait le faire. Et puis aussi pour venir embrasser rue de la sagesse "la maman Félix" qui les gâtait beaucoup pendant leur séjour à Périgueux. Une table amicale et communautaire, plus qu'un restaurant. Une institution quasi familiale et des plats dont on n'oserait même plus rêver aujourd'hui. Les chantres de la nouvelle ou de la vieille cuisine auront beau faire, ils n'arriveront jamais à la cheville de celle qui fut la maman de presque tout Périgueux.

- Yves Mousseau restera à la Pédale Faidherbe jusqu'en 1933, collectionnant de nombreuses victoires mais en restant un sérieux client sur piste et lors des épreuves de vitesse. 1929 c'était aussi la grande crise économique. Mais en 1931, Yves devient à son tour papa d'un petit Claude. Cette naissance bouleversa un petit peu sa vie et le calendrier sportif fut le premier à en subir les conséquences. Entre la famille, l'atelier, le sport, Yves se voyait d'établir des priorités. La vie était difficile. Aidé par son épouse, Yves passait beaucoup de temps à surchapper les pneus de ses clients qu'il devait coudre à la main. Puis très vite, arriva la deuxième guerre mondiale. Agé d'une trentaine d'années, Yves aidait la résistance locale en entretenant les motos qui servaient de liaison entre les différentes unités combattantes. Les restrictions de la guerre l'avaient amené à installer la combustion à gazogène et c'est avec beaucoup de dévouement qu'il a aidé les maquisards du coin, jusqu'au jour où l'occupant eut vent de cet épisode. Heureusement, une méprise évita à Yves de connaître la déportation. La libération arriva enfin, le moment où Claude son fils, débuta sa carrière de coureur.

- En 1930 il faut dire aussi qu'un certain Lucien Deville devient coureur cycliste à la Pédale Faidherbe. Pendant quatre ans, Lulu bien connu des Nontronnais sera aux côtés d'Yves Mousseau. Lucien Deville gagnera une quinzaine de courses plus le Pas Dunlop en 1931 et s'installera à Nontron en 1934.

Les courses cyclistes quand Yves Mousseau était coureur 1926/1934 : La période 1926-1934 est toujours marquée par la domination de la Belgique, de la France et de l'Italie. Mais les Italiens vivent pratiquement en autarcie, sortant rarement de chez eux, comme le grand Alfredo Binda, et les grands rendez-vous internationaux sont souvent l'objet d'un match entre routiers belges et français. A ce petit jeu, les premiers marquent de nombreux points. Dans les classiques d'un jour notamment, grâce à des individualités comme Georges Ronsse et Gaston Rebry.

- L'explication de cette supériorité est simple. Les Belges ont coutume de s'entraîner dans des conditions difficiles qui sont celles des classiques courues au printemps, et les faibles distances les rapprochent. Chaque jour à l'entraînement, ils constituent des petits groupes, méthode qui donne lieu à une saine émulation. Ils sont également bien armés pour le Tour de France, où Buysse et de Waele s'imposent entre les deux victoires de Nicolas Frantz (1927-1928) lui aussi apparenté aux coureurs Flamands. Seule la mise en place de la formule des équipes nationales, à partir de 1930, met un terme à cette supériorité. Elle coïncide également, pour le grand bonheur du cyclisme français, avec l'avènement d'une génération bénie, où s'opposent des coureurs qui seront parmi les plus populaires de l'histoire : André Leducq, Antonin Magne, Charles Pélissier, Georges Speicher, puis René Vietto et Roger Lapébie. Leurs succès sur les routes du Tour, où ils sont invincibles de 1930 à 1934, permet à l'épreuve d'Henri Desgrange de connaître un succès sans précédent dans le public. D'autant qu'il s'agit de la période des premiers reportages radiophoniques et que la presse écrite se déchaîne.

- Le cyclisme atteint son ère moderne avec un réseau routier bien meilleur et un matériel qui ne cesse de s'alléger. C'est l'apparition des cadres en duralumin qui autorise des vélos de huit kilos seulement. Enfin, s'ils restent fermés à certaines innovations, comme le dérailleur, pas encore utilisé dans le Tour de France, les organisateurs mettent tout le monde sur un pied d'égalité en autorisant les dépannages en course.

- Le cyclisme sur piste connaît également un grand retentissement. Les revanches de championnats du monde de vitesse, les défis en demi-fond, derrière grosses motos et les épreuves de Six Jours à Berlin, Bruxelles ou Paris, attirent la grande foule dans les vélodromes, y compris en province lors des confrontations interrégionales, comme nous l'avons vu à Périgueux.

Les champions de Dordogne de l'entre deux guerres :

- Fond : Jacoupy, Jamay, Laval, Vigier, Rebière

- Vitesse : Rius, Houssay, Tenant, Chastaingt, Jamay, Laval, Matigot, Mounet

- Cyclo-cross : Palavert, Chinouilh, Isidore Jamay, Ravidat, Robert, Marchès

Vainqueurs des grandes classiques

- Lucien Laval (CC Périgourdin et Pédale Faidherbe), Paul Jamay (Pédale Faidherbe), Isidore Jamay (Cyclo-Club Bergeracois), René Vigier (CC Périgourdin), Bob Armet (CC Périgourdin puis Pédale Faidherbe), Raymond Ronteix (Pédale Faidherbe), Fernand Vigier (CC Périgourdin), Pierre Tenant (CC Périgourdin), Marius Duteil (CC Foyen), Raymond Rebière (Pédale Faidherbe), Léon Chastaingt (Pédale Faidherbe), René Matigot, Jean Marchès, Jean Mouveroux, Raphaël Calmette.

LA DORDOGNE CYCLISTE - Yves MOUSSEAU (2) © BERNARD PECCABIN (à suivre)

Dordogne cycliste privilégie les actualités qui se sont déroulées avant l'arrivée du multimédia

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 10-10-2013 à 16h24

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  Blog créé le 09-02-2010 à 14h30 | Mis à jour le 17-08-2019 à 22h44 | Note : 8.93/10