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LA-DORDOGNE-CYCLISTE
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Pêle-mêle, vous trouverez sur ce blog destiné aux compétiteurs cyclistes et à leurs dirigeants, une compilation de faits, de résultats, de photos, d’histoires, de publications, sans aucune chronologie de dates. Vous pouvez ainsi surfer d’une année à d’autres, de sorte que toutes les générations de lecteurs y trouvent leur compte.
Un blog dédié aux anciens coursiers de notre Dordogne et de sa périphérie, mais aussi à tous nos futurs champions.
(Blog de Bernard PECCABIN)
Venez découvrir en quelques clics l’actualité sportive de notre discipline et celui de ses valeurs au travers de son patrimoine.
Participez à la vie de ce blog en adressant photos et reportages à l'auteur. e-mail : bernard.peccabin@wanadoo.fr (Tél : 06 37 43 45 96)
"La Dordogne Cycliste" ? Vraiment un blog pas comme les autres, mais toujours au chevet de ceux qui ont fait à une certaine époque et jusqu’à aujourd’hui, l'actualité de notre discipline en Dordogne !
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 LU SUR LA PRESSE D’ANTAN : CRITERIUM D’AQUITAINE DES CADETS LE 25 JUILLET 1971 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Notre photo : Jean Biniecki, illustre coureur de notre Périgord Vert, originaire d'Abjat sur Bandiat capitale du cyclisme Périgourdin  et qui figurait dans cette liste de coureurs cadets en 1971... (photo prise lors de la gentleman de Nontron en 1990 et où on reconnaît le speaker Serge Salles et Michel Dutertre, l'organisateur).

- C'était en quelque sorte le Championnat d'Aquitaine des cadets (ceux qui sont nés en 1955 ou 1956). Mais à cette époque (1971), la réglementation était stricte et pour les minimes comme pour les cadets, le mot championnat était banni dans notre langage. C'est pour cette raison qu'on lui a donné le nom de Critérium régional. On y retrouvait tous les coureurs qui avaient fait des places avant cette date du 25 juillet et qui se trouvaient qualifiés. En 1971, l'épreuve se déroulait sur 60 kms au lieu de 80 aujourd'hui, et c'était le village de Gurmançon dans les Pyrénées Atlantiques qui était chargé de l'organisation, avec le concours technique du FC Oloron.

- Le parcours : Gurmançon, Oloron, Orin, Saint-Goin, Geüs, Hôpital Sainte-Blaise, Hoquy, Barcus, Esquiüle, Saint-Pée, Gurmançon plus une boucle par Agnos.

Ci-dessous la liste des engagés de cette période. Lisez bien et certainement que certains noms réveilleront chez vous quelques souvenirs, avec des coureurs qui ont fait carrière comme Dominique Arnaud, Bernard Becaas, Pierre Bazzo, Gilbert Duclos-Lassalle, pour ne citer que les grosses cylindrées (et oui eux aussi ont été des cadets). Mais il y en a d'autres comme Bernard Pineau, René Bajan, et aussi et surtout ceux qui n'ont pas poursuivi dans le vélo, mais dont les noms réveilleront en vous cette époque, votre parcours, celle de votre jeunesse... Et si vous avez des faits à évoquer, allez-y, n'hésitez pas... J'oubliais ! Si quelqu'un connaît le nom du vainqueur, inscrivez le dans les commentaires !

 

- Les engagés : Desbieys Jean-Marie (UC Mimizan), Jean-Claude Pascal (VC Tarnos), Jacques Techéne (Stade Montois), Gérard Roumégous (Parentis-Sports), Gilbert Corrihons (VC Tarnos), Jean-Marie Villenave (US Dax), Philippe Dupuis (AS Montfort), Michel Doucet (UC Nontron), Alain Vidal (CC Bergerac), Daniel Géraud (UC Nontron), Serge Paulhac (UC Nontron), Alain Dudon (CC Périgueux), Jean Biniecki (UC Nontron), Raphaël Truffy (CC Périgueux), Christian Verdier (CC Périgueux), Jean-Marie Brugère (CC Périgueux), Michel Sautanie (CC Périgueux), Giovani Corno (CC Périgueux), Vincent Raynal (VC Bergerac), Jean-Yves Seube (US Cenon), Serge Pargade (VC Bastidien), Christian Sybiac (AS Libourne), Philippe Nardi (US Talence), Jean Lalanne (Girondins de Bordeaux), René Bajan (AS Testerine), Gilles Vigier (Guidon Pellegruen), Francis Piogeau (US Coutras), Jean-Claude Abanades (AS Libourne), Pierre Bazzo (Guidon Séverinois), Philippe Carpuat (AS Ambarès), Fernando Lago (US Cenon), Bernard Tiffon (AS Facture), Jean-Michel Sybiac (AS Libourne), Christian Soukuet (AS Libourne), Patrick Georgevail (US Coutras), Claude Barroso (VC Bastidien), Jean Fougerit (AS Libourne), Jean-Marc Casas (Bd Vélo-Club), Jean-Paul Bobineau (US Talence), Henri Darrieu (UC Artix), Daniel Ramirez (EC Foyenne), Gérard Diaz (Guidon Bayonnais), Pierre Biscay (VC Biarrot), Bernard Becaas (FC Oloron), Yves Crosa (Biarritz Olympique), Pierre Mialocq (UC Orthez), Dominique Arnaud (VC Tarnos), Christian Lanfalot (UC Orthez), Pierre Fouques (UC Orthez), Didier Pasco (UC Artix), Gilbert Duclos-Lassalle (UC Artix), Luc Eloy (SA Mauléon), Daniel Pon (FC Oloron), Bernard Pineau (Guidon Agenais), Didier Daygues (VC Miras), Serge Pineau (Guidon Agenais), Jean-Jacques Clément (UCD Villeneuve), Christian Pinel (UCD Villeneuve), Jean-Paul Guézet (AS Miramont), Jean-Pierre Broto (VC Nérac).

(en gras, ceux de notre Dordogne Cycliste)

Bernard PECCABIN

LDC le 27/04/2010

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 GERARD DESCOUBES NOUS COMMUNIQUE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

- Comme vous l'avez certainement lu le 20 avril dernier, la Dordogne Cycliste était à la recherche du vainqueur du 1° Grand Prix du Château des Milandes. Cette épreuve avait bénéficié du soutien financier de Joséphine Baker et de Jo Bouillon. Gérard Descoubès notre passionné historien du cyclisme régional m'a téléphoné pour me donner le vainqueur. Il s'agit de Félix Mérino, licencié au VC Barsac. Il avait tout gagné, à savoir, l'épreuve en ligne, le contre la montre et bien sur le général devant un des frères Pineau, ce qui lui faisait la coquette somme de 25 000 francs dans sa journée. Gagner ça en 1949, ça faisait gros.... Et Gérard Descoubès ajoute, qu'il se souvient de Mérino, lorsqu'il lui racontait que la dame qui lui avait remis la gerbe (Joséphine Baker en quelque sorte), avait une belle poitrine décolletée et que tout cela ne l'avait point rendu aveugle...

- Merci Gérard pour ce renseignement et comme je sais que tu partages cette même passion que moi, j'espère que tu nous raconteras encore de bien belles anecdotes sur ce cyclisme d'antan.

Bernard PECCABIN

LDC le 28/04/2010

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 28-04-2010 à 14h27

 COURSES DISPARUES : COULAURES Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Notre photo : le protocole de l'édition 1968 de Coulaures avec de gauche à droite, Beaudou (Vayrac) le vainqueur en maillot vert qui cache en partie Yves Perpignan alors Président du CC Périgourdin club organisateur, le speaker Gilbert Cuménal, Jean-Louis Gauthier (CC Belvès) aujourd'hui speaker et à l'époque coureur junior, puis Jacques Chauvin (UC Nontron).

- Cette épreuve organisée par le Cyclo-Club Périgourdin a été longtemps programmée le 15 août, lors de la fête patronale, puis par la suite au mois de septembre. Aujourd'hui, elle ne fait plus partie de notre patrimoine, ayant péri depuis 1983 date de la dernière édition. Et pourtant, le cyclisme a connu une renaissance en 2006, lors du Prix de la communauté des communes "Causses et rivières en Périgord". On doit cette initiative à nos amis Pététistes et Astériens, qui d'un commun accord ont sillonné à l'Ouest et à l'Est de Périgueux et durant deux jours, deux communautés de communes. A ce titre, Coulaures avait servi de départ d'une demi-étape, gagnée par Bastien Leraud (AC Jarnac). En attendant, voici le palmarès connu du prix des fêtes de Coulaures, village aux cinq châteaux, situé juste au confluent de l'Isle et de la Loue.

Le palmarès connu : 1959 Claude Malpeyre (CC Périgueux), 1965 Jean-Claude Lalizou (CC Périgueux), 1968 Beaudou (Vayrac), 1969 André Bercouzareau (CC Périgueux), 1970 André Bentaleb (CC Périgueux), 1971 André Bentaleb (CC Périgueux), 1972 Christian Grenier (CC Périgueux), 1973 Raphaël Truffy (CC Périgueux), 1974 Patrick Lachaise (VC Bergeracois), 1977 Claude Denis (CC Périgueux), 1979 Eric Mérigot (CS. Bellac), 1980 Pierre Pierrillas (Limoges), 1981 Michel Mournat (Guidon Terrassonnais), 1982 Eric Valade (EC Foyenne), 1983 Patrick de Santi (Mérignac VC).

Bernard PECCABIN - LDC

29/04/2010

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 VALENTIN HUOT, COUREUR MYTHIQUE DU PERIGORD (7° partie bis - suite) Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Nos photos de gauche à droite en haut, puis même chose en bas : Avant le départ dans un café avec ses coéquipiers Bianco, Coste, Jean Bobet, Bouvet, Fournier, Louison Bobet.

En train de préparer le ravitaillement, Huot est confiant.

En route pour le protocole

Valentin Huot radieux en compagnie de Ugo Anzile et René Fournier avant le départ.

Huot lors du protocole

- Revenir à l'article précédent cliquez ici

Championnat de France 1957 à Châteaulin

 

AU FINISH, VALENTIN HUOT EUT RAISON

DE L'ETONNANT MARCEL ROHRBACH

 

- A Châteaulin, après une course passionnante et devant 80.000 spectateurs enthousiastes, Valentin Huot est devenu Champion de France.

- C'est un réel champion qui, à cette occasion, a remporté son plus beau succès. Mais on savait depuis longtemps - depuis Paris-Limoges 1954 - que le Périgourdin appartenait à la grande lignée, celle des puncheurs et finisseurs irrésistibles. Cet exploit stupéfia coureurs et suiveurs.

- Seulement il lui manquait une grande victoire : celle qui classe définitivement. La lacune est maintenant comblée. Huot succède à son équipier Bernard Gauthier. Pour un an, il devint propriétaire d'un des plus beaux titres qui soient.

- Comme il sut y mettre la manière, il sera admis par tous sans restriction. Par tous sauf par un peut-être : son second Rohrbach qui en appelait ainsi de sa défaite en versant des larmes après son arrivée : - "Huot m'a trahi … alors que nous roulions tous les deux sur la fin, il pédalait de moins en moins fort. Je le lui ai fait remarquer et il m'a dit : je ne peux plus mener, j'ai des équipiers derrière. Si nous ne sommes pas rejoints, je ne ferai rien pour te battre".

- "Je l'ai cru et j'ai continué à abattre le plus gros travail. Et puis brusquement – à 500 mètres du haut de la côte, Huot m'a passé comme une flèche. Impossible pour moi de répondre à son démarrage surprise. Il avait pris ses précautions, en arrivant lancé de l'arrière et en trois kilomètres je ne pouvais plus espérer le rejoindre. C'est triste de perdre ainsi le championnat".

- Ainsi Rohrbach fait à Huot les mêmes reproches qu'on lui adressait huit jours plus tôt, lorsqu'il venait de remporter le Dauphiné Libéré, après une étape jugée douteuse par beaucoup.

- Coïncidence curieuse qui, somme toute, prouve que le cyclisme est un éternel recommencement. Mais les griefs de Rohrbach ne sauraient diminuer les mérites de Valentin Huot. L'énorme avantage numérique des "Mercier" au départ (ils étaient dix-huit) ne pouvait qu'amener l'un deux à la première place et Rohrbach, seul représentant des "Peugeot" a indiscutablement profité de la situation.

- Les "Mercier" songeaient surtout à se battre contre les "Helyett" (au nombre de quatorze) et les "Géminiani" (six). Pas question que le titre échappe à l'une des trois marques.

- Pour eux, les autres éparpillés sous différentes couleurs ne comptaient guère. A tort peut-être. Et ils ont failli s'en apercevoir. Mais ainsi Rohrbach a eu les coudées plus franches pour agir. Lui, au moins, n'avait pas à s'embarrasser des contingences de l'esprit d'équipe. Il n'avait qu'un homme à penser : lui-même.

- Et à tout prendre, Privat ou Bernard Gauthier l'auraient envié. "L'ennui" pour Rohrbach fut d'amener longtemps dans son sillage, alors que la course se jouait précisément, le "Mercier" qui était décidé à vaincre à tout prix. Qui, de plus, ne lui était pas intrinsèquement inférieur. Ici, l'inexpérience de Rohrbach fut flagrante. Elle le lui a coûté cher, mais il aura d'autres occasions de se venger car la qualité ne lui manque pas. Depuis le Dauphiné Libéré c'était connu. Mais il s'agissait là d'une course par étapes. Son comportement à Châteaulin sur une épreuve d'un jour a ajouté à sa valeur. Nous en reparlerons encore longtemps sans doute.

 

HUOT A REALISE LE MOMENT PRECIS

 

- A 50 kilomètres de l'arrivée, il était net que la victoire appartiendrait au meilleur finisseur. De multiples changements dans les positions des groupes qui chassaient derrière le tandem Jean Bobet-Coste le prouvaient. Ces deux hommes étaient pourtant à l'avant-garde depuis le 100° km. Coste et Jean Bobet eurent jusqu'à quatre minutes d'avance lorsqu'ils éliminèrent leurs compagnons de fuite, Laurédi, Eléna, Bourles, Bianco (1° animateur) avec qui ils caracolaient. Derrière eux, leurs équipiers les préservaient. Louison Bobet en tête qui contrôlait toutes les contre-attaques des "Helyett" et des "Géminiani". Et Anquetil, Hassenforder, Darrigade, Thomin échouèrent sur le rideau des "violets" tendu en tête du peloton. Jusqu'au moment où Coste lâcha Jean Bobet.

 

FORESTIER DEMARRA TROP TARD

 

- C'était à 34 kms du but, Jean Bobet au bout du rouleau, n'était plus d'aucune aide pour le grand Coste, admirable d'allant. A une minute, Bouvet, encore un "violet", était sorti du peloton. Il voulait revenir en éclair pour mettre K.O. tout le monde, comme dans son Paris-Tours, selon sa manière favorite. Il fut sa propre victime et s'asphyxia lors de sa troisième ascension solitaire dans la côte. Alors Rohrbach attaqua. Huot le prit en charge en fidèle équipier protecteur de Coste. A deux ils passèrent au train Bouvet à la dérive. Puis Jean Bobet qui tenta de s'accrocher … .mais échoua après quelques kilomètres.

- Forestier, un gars qui voit clair, sentit le danger. Il partit lui aussi du peloton et Bobet, Anquetil, Dupont et Darrigade se neutralisaient dans un marquage impitoyable. Privat et Bernard Gauthier accompagnèrent le Lyonnais. Sans plus. Mais c'était fini. Les jeux étaient faits. Pour une fois Forestier avait démarré quelques minutes trop tard. Et devant, après le lâchage du malheureux Charles Coste à vingt kilomètres de l'arrivée, Huot et Rohrbach s'expliquèrent. Rohrbach fonça. Huot attendit le moment propice.

- Ce fut me meilleur finisseur … et le plus adroit des "Mercier" dont la tactique redevient la même qu'en ces dernières années : "attaquer au kilomètre K et à la seconde précise où l'on peut profiter de l'entraide de ses équipiers. A cela toutefois, un obstacle parfois majeur : il faut aussi se sentir bien à ce moment.

- Ce n'est pas le fait de tous. Ce fut celui de Huot. Il lui rapporta ce beau maillot acquis en conclusion d'un championnat très intéressant à suivre et disputé sur le circuit nettement amélioré et où la boucle de 84 kms effectuée au départ joua un rôle très important pour la fin. C'est cette boucle qui classa les hommes et prépara les défaillances.

 

Avant le Tour … craintes pour

les uns, espoirs pour les autres

 

- A trois jours du départ de Nantes, la course au titre a permis aussi de faire le point. Et bien qu'il soit difficile de comparer Championnat et Tour de France, il est permis de mesurer le travail restant encore à accomplir pour certains. Hélas ! ils n'ont que trois jours pour cela !

- Ainsi Hoorelbecque, Graczyk, Antonin Rolland, Bauvin, Barone, Fournier, Laurédi, Bourles, Eléna (malgré pour l'actif de ces trois derniers leur échappée matinale) n'ont guère brillé. Et leur cas ne manquera pas d'inquiéter les directeurs techniques. Pour Bouvet, nous l'avons dit l'explication de son effondrement est la précipitation de son retour vers Coste et Jean Bobet. Mais pour ces mêmes Jean Bobet et Coste, ainsi que pour Privat, Forestier, Anquetil, François Mahé, Picot, Thomin, Morvan et bien sûr pour Huot et Rohrbach la confirmation est éclatante. Ceux-là sont prêts.

- André Darrigade inquiet avant le départ s'estimait satisfait à l'arrivée. Il n'est guère éloigné de sa meilleure condition. Certaines de ses sorties du peloton étaient du meilleur Darrigade. Dotto et Walkoviak forfaits pour mieux préparer le Tour n'auront pas droit à ce dernier jugement.

- Quant à Louison Bobet qui devait donner une réponse au président Joinard au sujet de sa possible participation, il ne fit que confirmer dans la soirée son renoncement pour diverses raisons. Pourtant toute la journée l'espoir était demeuré car Louison devait se décider d'après sa course. Il l'avait promis le matin même à Achille Joinard qui tenta une ultime démarche.

- Il serait facile de conclure que sa course ne donna pas à Louison entière satisfaction. En vérité, ce test arrêté était malgré les apparences encourageant. Louison n'est peut-être plus l'irrésistible, mais le moins qu'on puisse dire est qu'il a de beaux restes.

- Le nouveau tricolore français Valentin Huot est même de cet avis. Il voudrait bien confirmer sur les routes du Tour sa nouvelle dignité et comme le fit, il n'y a pas si longtemps Louison Bobet.

 

LE CLASSEMENT

 

1. Valentin Huot les 289 kms 500 en 7h 36' 46" (moyenne 38,038 km/h), 2. Marcel Rohrbach 7h 37' 04", 3. Jean Forestier 7h 37' 34", 4. René Privat m. tps, 5. Bernard Gauthier 7h 38' 07", 6. Varnajo 7h 38' 18", 7. Coste m.tps, 8. Albert Dolhats 7h 38' 45", 9. Georges Groussard 7h 38' 53", 10. André Darrigade 7h 38' 55", 11. Louison Bobet, 12. Bauvin, 13. Anquetil, 14. Thomin, 15. Gay, 16. Siguenza, 17. Anzile, 18. Bober, 19. Cieleska, 20. Jean Bobet, 21. Hassenforder, 22. Morvan, 23. Pipelin, 24. Sabbadini, 25. Picot tous m. tps, 26. Dupont 7h 39' 09", 27. Dupré 7h 44' 19", 28. Stablinski m. tps, 29. Everaert 7h 44' 52", 30. Gouget, 31. Letendre tous m. tps, 32. Fournier 7h 51' 33", 33. Hoorelbeke, 34. Bouvet tous m. tps.

Robert Chapatte

(envoyé spécial)

LA DORDOGNE CYCLISTE - VALENTIN HUOT (7 bis) - 05/04/2010 © BERNARD PECCABIN (à suivre)

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 03-05-2010 à 17h32

 LU SUR LA PRESSE D’ANTAN : LE GRAND PRIX DE LA VILLE DE RIBERAC EN 1948 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Ci-dessus à gauche, Marius Duteil vainqueur, à droite Jacques Pras le malchanceux de cette épreuve avec deux crevaisons.

- Dimanche prochain 25 juillet 1948, Ribérac renouera  la chaîne du passé. En effet, en cette journée se disputera, à Ribérac, le Grand Prix de la ville, une épreuve qui eut son heure de célébrité avant la première guerre mondiale. A cette époque éloignée, les grands clubs de Bordeaux notamment ne manquaient pas d'être représentés à cette course par leurs meilleurs éléments. Le Racing Club Bordelais y déléguait les de Lavilette, Passet, Sauzeau, Dupouy ; l'Union Cycliste Bordelaise, les Pouquet, Glanes, Dumoulin ; les cyclistes Girondins les Chazaud, Ferret, le SA Bordelais, les Luguet, Février, Puissant, Bélobre, etc...

- Dans ces conditions, point n'est besoin de souligner l'intérêt que représente la résurrection de ce Grand Prix. De même qu'il y a trente ans (1918), il réunira sur sa ligne de départ l'élite des meilleurs régionaux et des As de la pédale.

- Disputé sur un circuit de 3 km 650, établi au sein même de la ville de Ribérac, que les concurrents auront à couvrir trente fois, nationale, ouverte aux professionnels et indépendants de toutes catégories, l'épreuve est dotée des prix ci-après susceptibles d'être augmentés : au 1° 15 000 fr, 2° 8 000 fr et deux boyaux, 3° 7 000 fr, 4° 5 000 fr, 5° un cadre de vélo, 6° 2 000 fr, 7° 1 000 fr, 8° 800 francs, 9° 700 fr, 10° 500 fr, 11° une paire de sacoches, 12° une paire de lunettes. En outre, 20 000 francs de primes au minimum seront disputés pendant l'épreuve.

- Côté horaires, les dossards seront remis place nationale, à Ribérac, à partir de 11h30 et le départ donné du même endroit à 15h00.

Il est rappelé aux coureurs désireux de participer à ce premier Grand Prix moderne Ribéracois qu'ils doivent adresser d'urgence leur engagement et ce avant jeudi 22 juillet à midi (date et heure de la poste) aux adresses ci-après :

- M. Bourdeau, négociant, 20 place nationale à Ribérac (tél 29) ; M. Verrière, secrétaire de la section cycliste du Racing-Club Mussidanais, chargé de l'organisation, rue de la Libération à Mussidan (tél 96) ; M. Albert Chaussade, directeur sportif de cette section, à Saint-Médard de Mussidan.

- Pour tous autres renseignements complémentaires, les intéressés doivent écrire à M. Bourdeau, à Ribérac (Dordogne). Ajoutons enfin que les coureurs doivent indiquer en s'engageant leur catégorie, le club auxquels ils appartiennent, le numéro de leur licence et mentionner leur prénom.

F NDLR : la lecture de cet article nous confirme que la compétition cycliste a bien débuté vers 1890 à Ribérac. Certains de mes lecteurs ont certainement lu à une certaine époque, mon mémoire sur l'épreuve Bordeaux-Arcachon, la plus vieille classique du sud-ouest qui avait été édité sur le site "Photovélo", tout comme l'histoire du Guidon Agenais, ou encore le cyclisme à Périgueux avant Petit-Breton. Ces mémoires nous apprennent que pratiquement tous les coureurs girondins cités sur les premières lignes de cet article, ont gagné ou se sont classés dans Bordeaux-Arcachon qui a débuté en 1892 (un an après le premier Bordeaux-Paris). Par exemple Emile Sauzeau qui a couru à Ribérac avait gagné en 1898 Bx-Arcachon. Il faut aussi ajouter que le berceau du cyclisme de compétition se situe dans le Bordelais surtout, mais aussi dans notre ancienne Guyenne. N'oublions pas qu'en 1881, parmi les clubs présentés pour fonder l'UVF, il y avait 15 groupements dont le SV Agenais, le VC Béarnais, le VC Bordelais, l'US Lot et Garonne, le VC Réolais et le VC Villeneuvois, soit six groupements bien de chez nous. Ce qui souligne bien le fait que notre cyclisme a bel et bien existé à la fin du 19° siècle. A noter également qu'en 1948, le CA Ribéracois n'était pas affilié et c'est pour cette raison que le RC Mussidan détenait l'organisation technique, mais dès 1949, le CAR allait reprendre le flambeau.

 

DUTEIL S'IMPOSE A RIBERAC (suite)

 

RIBERAC - Cette grande première du cyclisme, mise sur pied par le groupe de sportifs Ribéracois, superbement organisé par la section cycliste du Racing-Club Mussidanais a obtenu un succès vraiment magnifique en tous points de vue.

Ce fut une course palpitante, furieusement animée de bout en bout, en dépit d'une chaleur ardente qui contraignit de nombreux coureurs à l'abandon. La dureté du parcours, des plus spectaculaires, opéra également une sévère sélection, tant et si bien que sur trente partants, douze coureurs seulement terminèrent la course.

Ce n'est qu'à quelques tours de la fin que se produisit l'échappée décisive de Berton et Duteil, qui fit une belle course, ainsi que le "Tour de France" Jacques Pras handicapé par une malencontreuse crevaison, deux tours avant l'arrivée.

Le classement : 1. Marius Duteil (CC Périgueux), sur Cycles Rochet, les 115 kms en 3h 09', 2. René Berton (Bordeaux) à une demi-longueur, 3. Roger Mounet (CC Périgueux) à 55 secondes, 4. Brunlé, 5. Guy Allory (Roumazières), 6. Antoine Latorre (Bordeaux), 7. Lacoste (tous même temps), 8. Jacques Pras (Angoulême) à 1'09s, 9. Charles Ferdinand (Bergerac), 10. Heugas, 11. Minvielle (RC Mussidan), 12. Trouteau

F NDLR : C'est en 1906, adoptant les couleurs vert et jaune que Jean BEAU champion de France d'athlétisme, créa le Club Athlétique Ribéracois (C.A.R.) et devint le capitaine de la première équipe. A cette époque, le rugby ne comptait que quelques pratiquants. On jouait à quinze (8 avants et 7 arrières), sans aucun remplaçant. Bien vite le club s'impose au niveau régional, jusqu'à la première guerre où les circonstances l'obligent à se mettre en sommeil. Reste à savoir si la section cycliste a existé à cette époque ou bien avant sous un autre nom... ???

Bernard PECCABIN

LDC le 03/05/2010

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 03-05-2010 à 17h57


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